Le mot du président

Madame, Monsieur,

L’association Solid’Avenir a été créée après les élections municipales de 2014 à partir de la liste conduite par Maryse Raoult. Déjà trois ans d’existence pour cette association dont le but est d’une part d’accompagner les élus de la minorité municipale et d’autre part d’engager des réflexions sur le devenir de notre territoire de vie que sont la Commune de Plédran et l’Agglomération de Saint-Brieuc Armor. Susciter la réflexion, l’analyse, le débat sur Plédran, échanger sur les attentes de la population sont à la portée de toutes et tous.
Comme toute association, nous avons des adhérents avec un conseil d’administration et un bureau. En février dernier, j’en suis devenu le président, succédant à Yann Gillet qui a été le premier à animer notre association et que je remercie pou son investissement.
Notre volonté est aussi d’organiser des rencontres citoyennes et de communiquer sur différents sujets. Ainsi, au printemps 2016, nous avons diffusé à 3000 exemplaires, un papier intitulé « 2ans déjà » qui donnait notre position sur les deux premières années du mandat du maire S. Briend.
Comme la réflexion et le débat ne doivent pas empêcher la convivialité, nous avons aussi à l’automne, une soirée festive.
Composée au départ de nombreux membres de la liste, Solid’Avenir voit ses effectifs augmenter avec des plédranais-citoyens qui nous rejoignent. C’est une très bonne chose. Alors vous aussi, prenez contact avec nous. Vous pouvez nous joindre par ce site internet de l’association mais aussi par facebook ou tout simplement en passant voir nos élus de permanence le samedi matin à la mairie ou encore en me contactant directement. C’est avec plaisir que nous vous accueillerons.
Bien cordialement,
Michel Morin

Plédranais mai 2017 : Un budget en trompe l’œil!

Article de l’opposition dans le Plédranais de mai 2017

Décidément à Plédran dès qu’il s’agit de budget nous allons de surprises en surprises tant sur la forme que sur le fond. Celui de 2017 ne faillit pas à la règle de l’interprétation des chiffres car le budget qui vous a été présenté comporte quelques omissions.
Ainsi, le budget est annoncé pour 12 millions dans l’édito du dernier Plédranais, les recettes d’investissement sont ignorées, les dépenses sont globalement estimées à 5 millions et  seulement 3 millions sont détaillés. Quid du reste ?
Les Plédranais ont ils le droit à une copie revisitée de la réalité budgétaire ?
Dans la presse, nous avons lu que Mr Le Maire annonçait pompeusement que 90% des crédits votés en 2016 pour les investissements ont été dépensés. Dans ce journal, il écrit 80% alors que réellement ce taux est de 67% – ce qui a été confirmé en conseil municipal du 28 mars. Comment peut-on jouer à ce point avec les chiffres ? Vraisemblablement, ces manipulations de données sont destinées à valoriser l’action municipale d’une part et d’autre part à se qualifier de bon gestionnaire puisque les sommes prévues au budget voté ne sont pas dépensées !
Joli tour de passepasse !
On pourrait même se demander pourquoi nos impôts ne baissent pas avec un taux si faible d’investissement, et ce, d’autant que nous apprenons dans le numéro d’avril que la maison des associations ne démarrera finalement qu’en 2018. Elle avait pourtant été promise pour fin 2016.
Nous pouvons facilement admettre qu’il est parfois bon de différer une dépense d’investissement tout comme une dépense de fonctionnement pour mieux s’y prendre mais pas avec de tels ajournements.
A ce rythme-là, les carnets de commande des entreprises ne vont pas se remplir aisément. Il est d’ailleurs dommage que l’adjoint aux travaux n’est pas eu gain de cause auprès du maire pour obtenir une rallonge budgétaire car la voirie programmée à hauteur de 380 000€ est vraiment sous-estimée. A titre de comparaison, l’entretien de la voirie a coûté en moyenne 800 000€ par an de 2001 à 2014.
Côté fonctionnement, si les dotations d’Etat ont baissé, les recettes des impôts locaux n’ont jamais été aussi élevées. Par contre, on note un certain essoufflement car la dynamique due à une politique volontariste de création de lotissements jusqu’en 2014 ne va pas durer… Il serait bon d’y réfléchir rapidement sous peine de laisser la commune sans nouvelle urbanisation dans un futur proche.
Comme celui de 2016, le budget 2017 s’avère surdimensionné par rapport aux dépenses qui seront effectivement réalisées sur l’année courante, et surtout, il ne prépare pas l’avenir. Toutes ces raisons nous ont amenés à voter contre.

Plédranais mars 2017 : Dormez tranquille braves gens !

Article de l’opposition dans le Plédranais de mars 2017

Voilà trois ans que l’actuelle majorité municipale a été élue. Nous sommes donc en droit d’attendre des projets prêts à démarrer, faute d’en voir en cours de réalisation. Pas besoin de vous les détailler puisque rien n’est commencé.
Cette situation contraint Monsieur Le Maire à disserter sur l’air du temps. Voyez son éditorial du bulletin municipal de février. Que peut-on en retenir ? Comme le chantaient autrefois sur tous les tons, les Chevaliers du guet « Dormez tranquille braves gens ».
Vient ensuite dans ce numéro, le compte rendu du Conseil municipal de décembre. Nous sommes surpris que certains points soient relatés avec force détails tandis que d’autres sont réduits à leur plus simple expression. Ainsi, il est étonnant de constater que la modification du temps de travail du personnel municipal soit traitée sur plus de deux colonnes alors que l’élection des conseillers communautaires et la convention de coopération avec le CROUS – qui font pourtant plusieurs pages de présentation – sont évoquées sur moins d’une colonne au total. En fin de compte rendu, on nous invite à « retrouver les délibérations sur le site Internet de la ville ». Nous avons donc poussé la porte du site Internet, pour n’y trouver, hélas, que bien peu d’informations. Bien sûr, ce n’est pas le personnel qui est en cause puisque ce n’est pas lui qui définit la communication. Alors, parmi les élus de la municipalité « qui ont pleinement conscience de l’honneur de (nous) servir » selon Monsieur Le Maire dans son éditorial, qui est responsable de cette non-communication ?
« Dormez tranquille braves gens »…
Si par le passé, l’ouverture d’un site internet par les collectivités a pu parfois répondre à un effet de mode, aujourd’hui nombreuses sont celles qui en font une véritable vitrine. La majorité précédente avait ainsi initié le site de Plédran dans l’idée d’en faire un réel outil d’information à destination des ¨Plédranais et de ses visiteurs.
Un site internet est partout à l’image de la collectivité, de l’administration ou de l’entreprise qui le porte. Alors, à l’heure où on fait ses achats de toute nature ou ses actes administratifs sur la toile, comment peut-on délaisser à ce point ce portail de la ville de Plédran ?
De nombreuses informations ou de dossiers datent de 2014/2015, voire avant : il semble donc bien difficile d’avoir des outils de communication dynamiques, intéressants et mis à jour quand on n’a rien à annoncer qui soit nouveau, réel, daté.
A l’image du site Internet et de son laisser-aller, nous regrettons le temps où les grues et les camions s’activaient sur différents sites de la commune car cela prouvait son dynamisme.

Plédranais déc. 2016 : Du bois dont on se chauffait…

Article de l’opposition dans le Plédranais de décembre 2016

Lors des 2 derniers conseils municipaux, celui de septembre et d’octobre, le devenir des coupes de bois de chauffage dans le bois communal a été assez longuement évoqué.
A la question de la Minorité sur la nouvelle donne d’exploitation du bois, M. le Maire et la majorité ont répondu qu’ils avaient décidé de confier en 2016 la totalité de l’exploitation des stères de bois de chauffage sur pied à des exploitants forestiers professionnels et cela pour raison de sécurité. L’explication avancée serait que les coupes se situent à proximité des allées sablées du parcours sportif.
Dans la foulée, cette mesure a été étendue à toutes les coupes pour les années à venir !
La Minorité, ne partageant pas cette approche, s’est abstenue lors du vote de la délibération le 27 septembre. Nous considérons que le système de vente aux particuliers avait jusqu’à présent donné satisfaction, malgré quelques imperfections.
Les exploitations des années précédentes n’avaient pas posé de problème avec les utilisateurs du bois, que ce soient les promeneurs ou les organisateurs de manifestations sportives.
Certes, une intervention des Brigades Vertes était parfois nécessaire pour ranger quelques branches afin de sécuriser les parcours et permettre le bon déroulement de l’épreuve de Canicross ou de la course à pied « Courons dans le bois ». Il fallait aussi interdire l’exploitation le jour des épreuves, mais cela ne posait pas de difficulté non plus. Et c’était peu de désagrément par rapport au plaisir des bucherons, essentiellement Plédranais, qui y trouvaient une saine occupation et du bois à un prix compétitif.
Par ailleurs, l’activité des bucherons assurait une présence quasi permanente dans le bois en hiver et développait la convivialité.
Un autre exemple pourrait également être cité : l’exploitation du bois des 2 côtés de la route communale vers les Coteaux, menée à bien en tenant compte des circuits de bus.
La coupe de bois de chauffage par les particuliers reste donc tout à fait possible avec quelques aménagements simples et un suivi régulier de l’Office National des Forêts et des élus responsables de ce secteur.
C’est pourquoi nous n’avons toujours pas compris ce changement d’organisation pour une activité qui apportait bien plus d’avantages que d’inconvénients aux Plédranais. D’ailleurs il semblerait qu’ils soient aussi attristés d’être privés de « faire leur bois », ce dont ils étaient fiers.
Il va donc leur falloir remiser la tronçonneuse ou chercher ailleurs leur bois de chauffage !
Nous vous souhaitons un Joyeux Noël et tous nos meilleurs vœux pour 2017.