Plédranais déc. 2016 : Du bois dont on se chauffait…

Article de l’opposition dans le Plédranais de décembre 2016

Lors des 2 derniers conseils municipaux, celui de septembre et d’octobre, le devenir des coupes de bois de chauffage dans le bois communal a été assez longuement évoqué.
A la question de la Minorité sur la nouvelle donne d’exploitation du bois, M. le Maire et la majorité ont répondu qu’ils avaient décidé de confier en 2016 la totalité de l’exploitation des stères de bois de chauffage sur pied à des exploitants forestiers professionnels et cela pour raison de sécurité. L’explication avancée serait que les coupes se situent à proximité des allées sablées du parcours sportif.
Dans la foulée, cette mesure a été étendue à toutes les coupes pour les années à venir !
La Minorité, ne partageant pas cette approche, s’est abstenue lors du vote de la délibération le 27 septembre. Nous considérons que le système de vente aux particuliers avait jusqu’à présent donné satisfaction, malgré quelques imperfections.
Les exploitations des années précédentes n’avaient pas posé de problème avec les utilisateurs du bois, que ce soient les promeneurs ou les organisateurs de manifestations sportives.
Certes, une intervention des Brigades Vertes était parfois nécessaire pour ranger quelques branches afin de sécuriser les parcours et permettre le bon déroulement de l’épreuve de Canicross ou de la course à pied « Courons dans le bois ». Il fallait aussi interdire l’exploitation le jour des épreuves, mais cela ne posait pas de difficulté non plus. Et c’était peu de désagrément par rapport au plaisir des bucherons, essentiellement Plédranais, qui y trouvaient une saine occupation et du bois à un prix compétitif.
Par ailleurs, l’activité des bucherons assurait une présence quasi permanente dans le bois en hiver et développait la convivialité.
Un autre exemple pourrait également être cité : l’exploitation du bois des 2 côtés de la route communale vers les Coteaux, menée à bien en tenant compte des circuits de bus.
La coupe de bois de chauffage par les particuliers reste donc tout à fait possible avec quelques aménagements simples et un suivi régulier de l’Office National des Forêts et des élus responsables de ce secteur.
C’est pourquoi nous n’avons toujours pas compris ce changement d’organisation pour une activité qui apportait bien plus d’avantages que d’inconvénients aux Plédranais. D’ailleurs il semblerait qu’ils soient aussi attristés d’être privés de « faire leur bois », ce dont ils étaient fiers.
Il va donc leur falloir remiser la tronçonneuse ou chercher ailleurs leur bois de chauffage !
Nous vous souhaitons un Joyeux Noël et tous nos meilleurs vœux pour 2017.

Plédranais nov 2016 : Le bénévolat associatif demain

Article de l’opposition dans le Plédranais de novembre 2016

Comme tous les ans, la Municipalité invite les membres dévoués des associations de notre commune à une remise de trophées le vendredi 18 novembre. Cérémonie qui permet de remercier les Plédranaises et Plédranais qui se mobilisent pour créer et animer des activités, organiser des soirées festives et autres manifestations permettant leur financement et celui de leurs initiatives. Aujourd’hui, à Plédran, ces associations comptent encore de nombreux adhérents avec généralement un noyau suffisamment efficace de bénévoles assidus dans chacune d’elle pour pouvoir continuer à fonctionner. Mais, déjà quelques-unes sont confrontées à des problèmes de renouvellement pour composer le conseil d’administration ou le bureau. Il n’est plus rare de devoir reconvoquer l’assemblée générale faute de candidatures pour composer le bureau. Et demain qu’en sera-t-il ?
Sans faire de pessimisme, nous constatons que l’équilibre est souvent fragile et que la moyenne d’âge des bénévoles s’élève plus vite que celle de la population concernée par l’association. C’est généralement le résultat d’une implication insuffisante des plus jeunes adhérents! Bien sûr les retraités actuels sont nombreux et plus actifs qu’il y a 30 ou 40 ans. Ils peuvent donc s’investir davantage dans la vie associative. Certes, mais même très actifs, ils ne peuvent être sauf exception, ni représentatifs de la population concernée par l’association, ni les seuls à se mobiliser sous peine de s’essouffler et de réduire le dynamisme du groupe. Comme en toute chose, il faut de la diversité, que ce soit en âge, en milieu social, en compétences…. C’est fort de toutes ces différences que naît le lien social et l’envie de bien vivre ensemble. Quoi de plus réjouissant que de voir une fête ou une activité réussie dans le mélange des populations.
Alors comment susciter plus d’engouement chez les jeunes générations ?  Evidemment, elles sont accaparées par leur travail, leurs charges familiales mais est- ce suffisant pour expliquer leur absence d’adhésion et surtout leur refus de prise de responsabilités dans la vie associative. Nous les avons déjà vues se mobiliser fortement pour une cause sur un temps court. Donc tout n’est pas perdu! Pour autant comment passer de la simple adhésion à un engagement  associatif ? Le bénévolat serait- il devenu éphémère? Peut-on encore donner de son temps sans être gratifié?
A l’heure où les subventions aux associations diminuent ici ou là, des  réponses devront être apportées à ces questions sous peine de voir disparaitre ce qui participe du ciment de la vie sociale.

Plédranais oct 2016 : Toujours se projeter

En cette rentrée scolaire, la hausse significative des effectifs de l’école publique démontre la vitalité démographique de la commune. Bien sûr cette bonne nouvelle a une contrepartie : elle implique nécessairement la création d’une classe supplémentaire. Les parents d’élèves se sont donc mobilisés comme vous avez pu le lire dans la presse locale. Les élus sont également montés au créneau en adressant des courriers à la Direction Académique : Michel Lesage, Député, Christine Orain et Jean-Marc Déjoué, Conseillers départementaux mais également l’Agglomération par la voix de Bruno Beuzit, Vice-Président et Stéphane Briend, Maire de Plédran. Dans une telle situation, vos élus, quel que soit leur échelon d’élection, sont là pour vous représenter, pour défendre vos intérêts et tous les appuis sont les bienvenus.

Dans le cas présent, la synergie a fonctionné et un demi-poste d’enseignant a été alloué par la Direction Académique. La commune doit maintenant y adjoindre un complément de poste d’ATSEM. C’est seulement à cette condition que les enfants pourront recevoir une éducation dans les meilleures conditions possibles.

Côté infrastructures, les classes créées en plus, (passage de 14 à 16 classes) lors de la conception du groupe scolaire en 2011 confirment le bienfondé du choix des élus et du comité de pilotage. La présence de l’école des Coteaux est également une réelle opportunité pour équilibrer les effectifs. Plédran dispose ainsi des capacités d’accueil pour répondre aux besoins des enfants et des familles.

L’élan démographique impulsé au cours des dernières années par la création de lotissements se traduit aujourd’hui par un nombre conséquent d’enfants dans les écoles. Parallèlement, les lotissements les plus anciens voient leur population se renouveler. En outre la commune possède encore des possibilités de développement sur des terrains vierges. Toutes ces composantes urbanistiques lui permettent donc d’être optimiste sur son avenir démographique.

Ainsi, les évolutions de population entraînent nécessairement des décisions politiques bien en amont des besoins des habitants. Et les besoins ne s’arrêtent pas à l’école. Il faut aussi maintenir un certain niveau d’équipement commercial et sanitaire, sportif et culturel. Et à Plédran même si les associations apportent leur concours sans compter à la création d’activités, les infrastructures relèvent du patrimoine communal.

Chaque décision doit donc se mesurer par ses impacts dans le temps, d’où la nécessité de se projeter au moins dans le moyen terme voire le long terme, si on veut entretenir une dynamique du développement.

Article de l’opposition dans le Plédranais d’octobre 2016

Deux ans déjà!

Voilà deux ans, les Plédranais ont fait le choix de l’alternance au Conseil Municipal. Nous participons aux commissions et à toutes les instances où nous sommes conviés pour continuer à apporter notre pierre à l’édifice.
Souhaitant faire le point et vous informer, nous avons distribué un document sur toute la commune en ce début juin (téléchargeable ici)
Le Conseil Municipal ne fonctionne pas bien. Nous hésitons entre le manque de temps, d’intérêt ou de compétences consacrés par la majorité à préparer ses décisions. C’est pourtant par essence le premier lieu de démocratie. Nous votons toutes les délibérations qTract 20160601ui répondent aux préoccupations des Plédranais qui sont généralement en accord avec nos priorités.
Mais nos priorités ne sont manifestement pas celles du maire et de sa majorité. Pour autant cela ne justifie nullement qu’on nous traite par le mépris, qu’on tente de nous faire porter le chapeau d’une mauvaise ambiance, car oui il y a une mauvaise ambiance dans cette assemblée municipale. Les photos de presse en attestent quand le maire perd son calme !
Malgré tout, nous continuerons à travailler dans la limite où nous aurons les informations… et vous pouvez compter sur nous. Notre engagement est toujours celui de femmes et d’hommes déterminés et fiers de s’investir pour leur commune et pour ses habitants.
Vous pouvez nous joindre à la permanence du samedi matin de 10h30 à 12h à la mairie (bureau CCAS), par mail à contact@solidavenir22.fr ou nous suivre sur Facebook « Solid’Avenir Plédran« .